NOS luttes et victoires
- FONCIER
- DROITS SOCIAUX
- REVENU
- TRANSITION AGROÉCOLOGIQUE
- DROITS DES PAYSANNES
- INSTALLATION-TRANSMISSION
- PAC
- SANITAIRE
ÉLEVAGES PLEIN-AIR - LOUP ET PRÉDATION
- DÉGÂTS DU GIBIER
Une politique foncière au service de tous !
Les terres agricoles sont un bien commun !
La SAFER et la CDOA Structures sont des instances essentielles pour une régulation publique et collective du foncier. Cependant, il faut plus de transparence et de démocratie avec une juste représentation des forces syndicales, des pouvoirs publics et des élus locaux.
La Conf’ a demandé et obtenu :
Nous continuons de défendre :
Exiger des retraites au-dessus du SMIC pour une carrière complète !
La Confédération paysanne a obtenu le droit au répit et des améliorations sur les congés paternité et maternité.
Nous continuons de revendiquer :
Garantir un revenu décent et durable pour tous les paysans et paysannes !
Pour vivre dignement de son métier, pour avoir un rythme de travail soutenable et des congés, pour garantir l’installation et la transmission, nous exigeons :
Accompagner et financer la transition agro-écologique
Face au dérèglement climatique et à ses aléas toujours plus nombreux et dévastateurs, à la baisse de la biodiversité, à la
mauvaise qualité de l’eau, à l’artificialisation continue des sols, à la baisse de leur fertilité, nous devons :
à travail égal, droits égaux !
Les femmes sont encore trop souvent invisibilisées en agriculture en acceptant des sous-statuts (conjoint collaborateur, aide familiale,…) avec des conséquences sur leurs droits sociaux et à termes sur leurs retraites.
Nous voulons :
Toutes les fermes sont transmissibles !
Un paysan sur deux partira à la retraite d’ici 8 ans. Il faut transmettre et restructurer leurs fermes pour atteindre les 1000 installations par an en Bretagne.
La Confédération paysanne a obtenu que l’Aide Complémentaire
Jeune Agriculteur dans la PAC soit forfaitaire et liée à l’actif.
Il est impératif :
Toutes les fermes sont transmissibles mais il faut :
Réformer la pac avec ambition et cohérence
Sans la Confédération Paysanne, la PAC serait bien plus libérale, conservatrice et inégalitaire. Encore loin d’avoir atteints nos objectifs, nos combats ont permis d’arracher des avancées :
Il nous reste tant de combats : régulation des marchés, partage des moyens de production, aide à l’actif, transition agro-écologique.
Les agriculteurs sont prêts sur le terrain : il manque une volonté politique courageuse, une vision à long terme et un accompagnement efficace.
Ce ne sont pas les maladies qui tuent nos élevages plein-air mais la réglementation !
Nos combats ont permis d’adapter les normes à la réalité des élevages plein air. Les volailles plein-air ont été accusées d’être responsables de la propagation des virus aviaires. Il est possible de limiter le confinement dans certains cas et d’éviter l’abattage préventif autour des foyers.
Au niveau national, nous avons obtenu du Ministère de l’Agriculture la mise en place d’une expérimentation pour valoriser les pratiques des élevages plein air en volailles et en porcs (15 fermes en Bretagne) afin d’adapter les règles de biosécurité. L’objectif étant d’obtenir une nouvelle réglementation pour pérenniser et encourager l’élevage paysan en Bretagne.
Face à l’émergence de la MHE et des nouveaux variants FCO, les pouvoirs publics doivent mieux anticiper la propagation de ces virus. Nous revendiquons :
L’urgence est de protéger les troupeaux de la prédation
Depuis la présence avérée du loup en 2022, les attaques se multiplient dans les élevages du Finistère. Pour faire face à cette problématique, la Confédération paysanne du Finistère accompagne les éleveur·euses par des formations et temps d’échanges, de l’aide administrative et syndicale, etc. Un représentant du syndicat siège également au comité loup départemental et nous avons obtenu la mise en place d’un comité indemnisations loup pour le Finistère.
Fin 2024, le Comité permanent de la Convention de Berne a voté la requalification de l’espèce loup en « espèce de faune protégée », ouvrant la possibilité de réguler les loups par la chasse. Pour certains, cette méthode de régulation semble être la condition sine qua non pour faire face à la prédation. Seulement le taux de prélèvement restera le même. Il nous parait donc irresponsable de faire croire qu’abattre 200 loups au hasard sera efficace pour protéger les troupeaux.
Car l’urgence est bien là : protéger les troupeaux !
C’est avant tout la régulation des attaques qui doit être recherchée. C’est à dire des tirs ciblés en situation d’attaque par la Louveterie et la Brigade OFB sur des élevages prédatés afin de soulager concrètement les éleveur·euses dans le cadre de la protection des troupeaux.
Par ailleurs, nous revendiquons de longue date au sein du Groupe National Loup (GNL) :
Gérer les populations de gibier pour réduire ses dégâts
Nous travaillons pour des avancées sur la lutte contre la prolifération des populations du grand gibier (sangliers ou cervidés) ; la gestion des populations ; l’indemnisation correcte des paysan·nes victimes des dégâts.
Depuis le printemps 2025, la Confédération paysanne du Finistère a mis en place, en partenariat avec la Fédération Départementale des Chasseurs du Finistère, une formation au permis de chasser gratuite pour les paysan·nes (voir la page Formations).
La Confédération paysanne du Finistère revendique notamment :
